Pouffiasse toi même

Après les nominations en tout genre, voici le nouveau petit lancé par Mme Ourse, j’ai nommé : la pouffiasse attitude. Ou comment raconter que nous avons toutes un fort potentiel de pouffitude en nous (notre côté obscur sans doute).

Le défi ‘1,2,3, pouffiasse’ est simple  :

– raconter 3 anecdotes de sa vie où l’on a été une sale gosse, dans la répartie ou dans l’action

– taguer 3 copiblogueuses pour en faire de même à leur tour

Alors pour tout vous dire, je suis un peu comme Tittounett, du genre à vouloir avoir une grande g*eule mais à avoir l’esprit de l’escalier (expression française signifiant que l’on pense souvent à ce que l’on aurait pu et dû dire de plus juste, après avoir quitté ses interlocuteurs : définition wikipédia). Donc je m’en veux après de ne pas avoir pu fermer son clapet à une pouf (une vraie cette fois, pas une sympa comme nous) ou à un conn@rd fini.

Malgré cela, avoir deux bébés, ça aide pas mal à ne pas avoir les 2 pieds dans le même sabot et donc à avoir un peu de répondant.

  1. Ainsi, à force d’entendre dire et redire : « ohlala ça doit être difficile », « oh ben moi des jumeaux, pour rien au monde j’en aurais voulu », et autre subtilité, on commence à trouver quelques réparties. Je n’ai pas d’exemple particulier en tête mais je me suis surprise plusieurs fois à répondre à ce genre de remarques par des  : « eh ben au moins c’est fait », ou que « moi j’étais vraiment heureuse parce que c’était magique de les voir grandir, évoluer et jouer ensemble », ou bien encore qu' »au moins moi j’en ferai pas d’autres ». Je ne suis pas toujours pouf comme ça, c’est juste quand le ton ou les remarques sont désagréables. Mais ça fait du bien parce que les gens se sentent cons et moi toute fière de mon coup.
  2. La 2ème anecdote concerne ma période « attente de grossesse » après multiples essais infructueux. Inutile de vous rappeler dans quel état j’étais, il m’était extrêmement difficile de parler bébé sans fondre en larmes. Alors que toutes mes amies étaient enceintes/maman du 1er voire du 2ème, je me suis un peu recroquevillée dans ma coquille pour me préserver. Un soir, alors qu’une amie de Province était montée à Paris et que c’était prévu de longue date, nous devions dîner à 5 amies : 2 mamans, 2 enceintes. Et moi. J’ai annulé au dernier moment, prétextant un mal de ventre (ce qui était vrai mais lié à la tristesse et non à de vrais maux). J’ai pleuré toute la soirée chez moi. Elles ont du penser que j’étais une vraie pouf.
  3. La 3ème anecdote, (pour celles qui me connaissent, elles en ont entendu parler) est très récente. Ma grande chef (nous ne sommes pas du tout copines) nous emmène en voiture (avec chauffeur) à une réunion (en nous informant la veille), à l’autre bout de Paris. Voyage sous la flotte, bouchons, je n’ai plus de voix et mes deux bébés sont malades (je plante le décor). La réunion se termine, elle prend ses affaires, nous fait un petit signe de la main (puisqu’elle nous avait éjectées à l’autre bout de la salle, honteuse sans doute qu’on l’accompagne, et signe dont on ne comprendra le sens que plus tard) et quitte la salle. Mais quitte aussi le lieu, avec son chauffeur et la voiture, nous plantant littéralement ma collègue et moi dans un trou paumé de la banlieue parisienne. On a marché 15 minutes pour récupérer le RER, puis un 1er métro, marché des km de couloirs et un autre métro pour arriver plus d’une heure plus tard à destination. Lorsque j’ai eu ma chef au téléphone, elle me répond « j’ai vu que vous papotiez (WTF on était en train de mettre nos manteaux et de dire au-revoir, nous on trouve que ça se fait !) alors je suis partie ». Je lui ai répondu : « ok » et j’ai raccroché (au nez de ma boss donc ). J’étais furax et en pleine pouffitude incontrôlée.

Mes nominées sont donc :

  1. Mamandejumeauxblog
  2. La grenouille et son prince
  3. Itsonlytwins

Que des mamans de twins, donc avec un potentiel pouffitude assumé 😉

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14 réflexions sur “Pouffiasse toi même

  1. MadameOurse dit :

    Bravo pour ta participation ! Et j’apprends des expressions au passage, l’esprit de l’escalier, je ne connaissais pas.
    Ta 2ème anecdote est tristoune ma pauvre, t’es pas du tout pouffiasse, bien trop gentille.

    J'aime

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